← Tout le programme

Samedi 03.10

Programme du jour
Filtrer par
Filtrer par lieu
17h00 — 18h30
Conférence
Diffusion

Away from the myth of "Star-DJs' : immersives and community experiences as alternative ways to find artistic value

Salle : Star trek avec Ben Price (Houghton), Julien Baratto (La Nature Festival), Luca Bonelli (P.U.S.H), Pauline Grapa (Fata Morgana) et Victória Mazzone (Minimal Collective) à la modération

Depuis plusieurs années, l'importance croissante des réseaux sociaux dans le développement artistique vient brouiller la frontière entre artiste et créateur·ice de contenu, et contribue ainsi à une forme de starification des DJs. Cette tendance influence directement les promoteur·ices, sommé·es de s'engager dans une course aux têtes d'affiches, et de plus en plus contraints par l'inflation des cachets.

A rebours de cette tendance, certains festivals viennent remettre l'accent sur l'expérience globale de leur événement, au-delà de noms sur une affiche : travail sur la sonorisation et les lumières, exploration de formats nouveaux dans la programmation (live immersif, cabaret et show drag, projections de courts-métrage), mise en place de scènes et/ou line-up secrètes, rencontres et mise en lien des festivalier·es, ... Autant d'éléments qui contribuent à faire des ces événements des utopies temporaires.

Il s'agit finalement d'engager son public autrement que par le seul argument marketing du line-up, en mobilisant des stratégies de communication différentes - billetterie à l'aveugle (sans programmation annoncée, ou bien annoncée mais sans timetable), mise en avant des soundsystem et artistes visuel·les au même titre que les artistes - et qui reposent sur une confiance forte du public envers les organisateur·ices et la communauté qu'ils·elles sauront mobiliser.

13h00 — 14h00
Workshop
Création

meditation.exe, performance participative

Salle : Studio de danse avec Elise Migraine (metteuse en scène) et les artistes Virgile Boulanger et Giulia Crescenzi

Assis·e en cercle, votre smartphone posé devant vous, Meditation.exe vous invite dans un rituel poétique guidé par la comédienne Giulia Crescenzi, accompagné d'un live en son spatialisé de Virgile Boulanger. Porté·e dans les entrailles de votre smartphone au rythme des bits: 2, 4, 8, 16, 32, 64… vous plongez dans sa matière et appréhendez le mouvement de ses électrons. La performance explore un autre rapport aux technologies numériques, envisagées non plus seulement comme des outils, mais dans la matière et sa charge symbolique. Progressivement, la voix de Raphaëlle vous invite à interagir jusqu'à une ronde finale, smartphone entre les paumes.

14h00 — 15h00
Conférence
Création

In Conversation with Simo Cell

Salle : Startrek avec Simo Cell et Bella Aquilina

Resident Advisor sits down with French-Argentinian DJ and producer Simo Cell to talk about his borderless approach to electronic music. Whether he's drawing on footwork or French touch, Simo Cell makes true 21st-century dance music with an energy that's unmistakably his: restless, full of colour and impossible to pin to a single scene. From the ideas and influences behind his sound to running his label TEMƎT and navigating the international club circuit, the conversation will explore how he keeps developing his practice while resisting easy categorisation.

Hosted by: Bella Aquilina (RA)

14h00 — 15h30
Workshop
Structuration

Trouver son histoire

Salle : Atelier 12 avec Judith Amsallem (Sony Music France)

Une bonne histoire révèle un propos plutôt qu'elle ne le construit. Ce workshop propose une initiation à l’utilisation du storytelling pour clarifier ce qu'un projet (artistique ou entrepreneurial) a vraiment à dire, et pour trouver la forme la plus juste de le transmettre.

Prérequis : venir avec un sujet sur lequel s'exercer : un projet artistique, ou toute initiative en cours de construction.

Judith Amsallem est Directrice Creative Services chez Sony Music France. Elle dirige les équipes chargées de développer & produire les stratégies de contenus, l’image et les univers créatifs au service des labels et de leurs artistes.

A propos de Sony Music Entertainment
Sony Music Entertainment produit, distribue et accompagne des artistes dans plus de 100 pays. Pionnière de l’industrie (à l'origine du premier label musical et du disque double face) elle combine aujourd'hui expertise créative, commerciale et technologique pour aider les artistes à développer leur musique et toucher de nouveaux publics.

14h00 — 15h30
Masterclass
Création

Masterclass AI Music Landscapes: A History of Tools, Instruments, and Musical Agency

Salle : Salle de concert avec Debit

Compositrice, productrice et performeuse, Debit développe une pratique qui mêle expérimentation avant-gardiste, mutations des musiques club et recherche sonore. Depuis 2017, elle joue un rôle majeur dans la diffusion et la recontextualisation des musiques club latino-américaines à l'international, en les mettant en dialogue avec la techno, la bass et les musiques expérimentales. Son travail, à la fois conceptuel et nourri par la recherche, a inspiré la masterclass qu’elle animera à la PEW : AI Music Landscapes: A History of Tools, Instruments, and Musical Agency

L’artiste proposera une réflexion sur l'histoire des outils, des instruments et des technologies musicales en s'appuyant notamment sur le travail de son album The Long Count, dans lequel elle utilise l'intelligence artificielle pour reconstruire des instruments à vent préhispaniques. Elle montrera de quelle manière, les nouvelles technologies peuvent être mobilisées dans des processus de création et de pratiques musicales.

14h00 — 17h00
Initiation
Création

Initiation au mixage et au mastering

Salle : Studio D avec Jonquera (artiste)

Billetterie

Guillaume Lespinasse aka Jonquera exposera lors d’une initiation les fondamentaux et les enjeux de ces pratiques à part entières que sont le mixage et le mastering. Il vous livrera également des conseils autour des personnes/structures vers lesquelles s’orienter en tant qu’artiste, à des échelles plus locales et plus accessibles. Artiste aux multiples talents : magicien, compositeur, DJ, batteur et ingénieur basé à Lyon, explore la musique à la guitare, à la limite du dub, de l’ambient sombre et des techniques acousmatiques. Son univers, il l’exprime à travers des albums, concerts et EP en groupe, collaboration et en solo.

Initiation limitée à 10 persones.

14h00 — 17h00
Initiation
Création

Initiation à la production

Salle : Studio K avec Goldie B (artiste)

Billetterie

DJ, productrice, multi-instrumentiste, chanteuse et MC dont le travail échappe aux catégories fixes, Goldie B animera une initiation à la production à Mains d’Oeuvres. Cet atelier, ouvert aux personnes débutantes/intermédiaires, reprendra les bases de la production et les outils nécessaires à cette pratique. Goldie B développe une approche instinctive et hybride de la musique électronique nourrie par les esthétiques UK garage, breakbeat, house, bass et nu-jazz. Artiste engagée dans la transmission, elle mène une activité pluri-disciplinaire que ca soit en musique enregistrée, sur scène aussi bien en DJ set qu’en live.

14h00 — 17h00
Initiation
Création

Initiation au VJing

Salle : Studio M1 avec Dylan Cote (OYÉ Label)

Billetterie

Dylan Cote est un artiste et designer basé à Paris. Il développe une pratique à la croisée de l’image, du son et des technologies numériques, à travers des installations, vidéos et performances audiovisuelles.

Il collabore régulièrement avec des artistes musicaux pour lesquels il crée des projets et scénographies audiovisuelles, et développe en parallèle une pratique artistique plus personnelle. Ses recherches explorent les possibilités plastiques des outils numériques et leurs usages, donnant naissance à des univers visuels immersifs qui questionnent les imaginaires technologiques contemporains.

Son travail a été présenté dans des événements et institutions tels que le Mapping Festival, Nuit Blanche, Scopitone, iMAL, la SAT Montréal, la Gaîté Lyrique ou encore ]Interstice[. Il a également performé dans des lieux et festivals musicaux comme MUTEK, Astropolis, Positive Education, Dour, le Rex Club ou le Transbordeur.

Dylan Cote est résident du OYÉ Label, collectif d’artistes et designers dédié aux pratiques audiovisuelles.

À l’occasion de la Paris Electronic Week, il proposera une initiation au VJing, pour découvrir les bases de la création et de la manipulation d’images en live.

Initiation limitée à 10 personnes

14h30 — 16h00
Masterclass
Création

Masterclass Son spatialisé et dispositifs immersifs

Salle : Studio de danse avec Amélie Nilles et Filippos Sakagian

La spatialisation sonore connaît aujourd'hui un essor majeur avec l'adoption massive de formats immersifs comme Apple Spatial Audio, Dolby Atmos, ou encore les dispositifs multicanaux de haut-parleurs en concert et en installation. Les conférences et formations déjà existantes s'adressent principalement aux technicien·ne·s et ingénieur·e·s du son, et laissent souvent de côté la dimension artistique de la spatialisation. Pourtant, c’est un outil puissant de création, un champ d'exploration ouvrant de nouvelles perspectives d'écriture aux artistes.
Dans cette masterclass, Amelie Nilles, artiste et musicologue spécialiste de la spatialisation du son, invite Filippos Sakagian aka necrotrance, artiste transmedia, compositeur et metteur en scène, à croiser leurs démarches artistiques complémentaires. Iels proposent une découverte des pratiques de spatialisation du son dans les musiques électroniques, en abordant différentes manières de penser l’espace, parfois associées à la scénographie lumière. Iels souhaitent encourager une diversité d’approches et d'imaginaires dans la création sonore immersive.

15h00 — 16h30
Conférence
Structuration

De l’intermittence à la prestation de service : mais que raconte la mutation du statut des travailleur·euses dans les musiques électroniques ?

Salle : Salle d'expo avec avec Cynthia Rambaud (Pedro Booking), Philippe Gautier (CGT Spectacle), Tommy Vaudecrane (Technopol) et Alexandra Dumont (journaliste) à la modération

Le statut d'intermittent du spectacle reste, pour une large partie des artistes des musiques électroniques, difficile d'accès : la saisonnalité de la demande, le recours non systématique au CDDU pour un grand nombre de promoteur·ices peu structuré·es, le montant peu élevés des cachets, ... Plusieurs raisons rendent le seuil des 507 heures difficile à franchir avec sa seule activité de DJ.

Pour les artistes nombreux·ses sont celle·ux qui se tournent alors vers la facturation : un modèle qui, loin de résoudre le problème, tend à accentuer leur précarisation en les excluant durablement des protections sociales liées au statut, et frôle avec les frontières de ce qui est légalement autorisé.

La facturation n'est cependant pas toujours une contrainte subie : une pratique nous a également été rapportée, celle de certain·es artistes déjà établi·es de la scène française qui choisissent ce modèle par le biais de sociétés basées à l'étranger. Une stratégie qui interroge, et qu'il nous semble important de mettre en discussion.

Ce panel se propose d'ouvrir le dialogue entre artistes, tourneur·ses, organisateur·ices et acteur·ices du secteur pour interroger collectivement ces pratiques : quelles sont les causes structurelles de ce recours à la facturation ? Quelles responsabilités pour les différents maillons de la chaîne ? Et surtout, quels modèles économiques et sociaux pourrions-nous imaginer pour mieux protéger les artistes des musiques électroniques ?

16h00 — 17h30
Masterclass
Création

Mixing techniques and ways to move away from overly smooth transitions

Salle : Salle de concert avec ojoo

ojoo est un·e musicien·ne, DJ, sélecteur·ice et organisateur·ice basé·e à Bruxelles, d’origine marocaine. Membre du collectif féministe intersectionnel Psst et co-constructeur·ice du Pssound System créé par et pour les personnes de genres marginalisés, iel développe une approche brute et physique du mix, nourrie par le dub, les musiques bass, la distorsion et la culture des CD bootleg. Iel s’est notamment produit·e à Unsound, Out.fest et Dekmantel, et intervient régulièrement sur Kiosk à Bruxelles et Noods à Bristol.

Pour cette masterclass, ojoo proposera une exploration des techniques de mix qui vont au-delà des transitions fluides et harmonieuses. L’occasion de montrer comme iel expérimente les cuts, les collages, les boucles, les changements de tempo abrupts, les effets et les moments de rupture intentionnels pour créer de la tension et de la surprise. L’objectif est de développer des transitions qui semblent délibérées, tout en apprenant quand mixer, quand interrompre et quand laisser deux morceaux entrer en collision.

16h00 — 17h30
Workshop
Écologie

Mettre l'imagination au service de la transition : quels futurs pour les musiques électroniques ?

Salle : Atelier 12 avec Pauline Bourdon (Soliphilia)

Comment engager notre pensée vers un futur positif, participatif et durable pour les musiques électroniques ?

Au travers de l'expérience de plusieurs festivals et événements au Royaume-Uni, Pauline Bourdon propose d'explorer comment les outils narratifs et de l'imagination permettent un mouvement de transition pour les scènes électroniques, en influenceant les publics dans leur perception du futur.

Directrice de Soliphilia UK, Pauline Bourdon a accompagné plusieurs organisateur·ices parmis lesquels MUTEK Montréal, Massive Attack x Act 1.5, Loves Save the Day, FORWARDS Festival, dans la mise en place d'une stratégie de transition durable, tenant compte des enjeux de justice climatique et d'équité.

17h00 — 18h30
Masterclass
Création

Masterclass Creating Narratives & Personal-Sounding Dance Music

Salle : Studio de danse avec Peachlyfe

Depuis près d’une décennie, Peachlyfe développe une musique électronique personnelle, transformant les morceaux de club en récits à ressentir autant qu’à écouter. Artiste de la provocation ludique, iel mêle techno psychédélique, psy-trance organique et sonorités acid venues d’ailleurs, dans des compositions aussi singulières qu’irrévérencieuses. Après un parcours dans le jazz, la composition et la basse électrique, iel s’est affranchi·e de la rigueur du conservatoire pour trouver dans les cultures queer et électroniques un espace de liberté et d’émancipation. Aujourd’hui figure de la scène techno de Copenhague, Peachlyfe partagera dans cette masterclass sa manière de donner une dimension narrative et émotionnelle à ses productions, du choix des sons à la construction des morceaux, pour créer une musique vivante, humaine et loin de tout formatage.

17h00 — 18h30
Conférence
Médias

Algorithmic recommendations, content saturation, and the race for visibility: how have social media reshaped our relationship with music?

Salle : Salle d'expo avec Chanel Kadir (artiste, Dawn Agency), Legit Girl DJ (artiste), Mitch Maynard (Subvert) et Chloé Sarraméa à la modération

61% des jeunes DJs et producteur·ices estiment aujourd'hui que leur présence sur les réseaux sociaux compte davantage que leur talent musical (étude Pete Tong Academy). Loin d'être anodin, ce chiffre dit la place qu'occupent désormais les réseaux sociaux dans le développement d'un projet artistique.

Ces plateformes ont pu contribuer à une forme de démocratisation du métier d'artiste. Mais elles sont aujourd'hui devenues une condition d'existence artistique non négociable. À quel coût ?

Du côté du public, la prévalence des réseaux sociaux comme principal canal d'information et de découverte musicale transforme son rapport à la musique : la logique algorithmique, pensée pour maximiser l'engagement, tend à privilégier des contenus toujours plus courts et clivants, au détriment de la diversité et de la qualité.

À l'ère de l'économie de l'attention, l'injonction à produire toujours plus de contenu pour rester visible crée un stress supplémentaire pour les artistes, et une saturation cognitive pour le public. L'évolution constante des algorithmes exige une veille permanente : du temps et des compétences dont une majorité d'artistes ne dispose pas. Le manque de transparence de ces algorithmes pose par ailleurs question, au regard du positionnement politique de leurs dirigeants.

Comment trouver, alors, des canaux de découverte alternatifs, en dehors des mécaniques algorithmiques ? Réseaux de pairs, plateformes communautaires non soumises à un système de recommandation commercial, retour au disque et à la culture du digging, programmation événementielle comme espace de découverte, ou encore nouveaux formats éditoriaux portés par des médias indépendants : autant de leviers qui permettent de repenser la découverte musicale en dehors des seules mécaniques de plateforme.

18h00 — 19h30
Workshop
Structuration

How to run a label with Ma Sha ? From Signing Artists to Releasing Music

Salle : Atelier 12 avec Ma Sha (Kindergarten)

Ce workshop propose une plongée dans les coulisses du fonctionnement d’un label, des aspects administratifs et organisationnels jusqu’aux sujets de direction artistique.

Artiste et co-fondatrice du label Kindergarten, Ma Sha occupe également le poste de digital sales manager pour la société de distribution !K7. Elle partegera ainsi son expérience autour du pitching auprès des plateformes, les relations presse, jusqu’au processus global d’A&R.

L’objectif du workshop et d’apporter une vision concrète et globale du fonctionnement d’un label, en mettant en lumière les différents métiers, étapes et collaborations nécessaires pour accompagner un·e artiste et mener une release à bien.

19h00 — 20h30
Conférence
Politique

Prolifération des sound systems : une récupération mercantile d’une culture anti-capitaliste ?

Salle : Startrek avec Ed Gillett (journaliste), Maliman (Yard One Soundsystem), ojoo (Psst) et Rachel Mbiga Epelbaum à la modération

Loin d’être un simple système de sonorisation, le soundsystem est au cœur d’une histoire d’une richesse rare. Née à la fin des années 40 dans les ghettos de Kingston, la culture soundsystem s’est développée dans un contexte culturel fort, au sein des classes populaires de l’île en quête de découvertes musicales. Ce phénomène s’est développé en réaction directe aux obstacles freinant l’accès de la working class à la création et à la diffusion de musique. Il s’est rapidement muté en un véritable laboratoire d’expérimentation artistique et un puissant facteur de cohésion communautaire, initialement affranchi de toute logique commerciale. Importé au Royaume-Uni par la “Windrush Generation”, cette culture est la matrice de nombreux genres musicaux tels le reggae et le dub, puis plus tard la jungle, le garage ou le dubstep.

Cette tradition vit actuellement un nouvel essor à travers le monde, qui s’accompagne d’une prolifération du nombre de soundsystems. Ce développement permet une valorisation de ce patrimoine artistique et culturel, et redessine les contours de l’espace festif auprès de nouveaux publics. Mais il est aujourd'hui impossible de fermer les yeux sur les enjeux de récupération marketing et mercantile qui infiltrent la culture soundsystem, entre “pop-up raves” et sponsorisation de marques. Diverses questions traversent ainsi la scène : la démocratisation du soundsystem s'accompagne-t-elle inévitablement de la dénaturation d’une pratique anticapitaliste ? Cette dynamique s’apparente-elle à une forme d’extractivisme culturel ? Comment rendre hommage à cette histoire sans trahir ses fondations ?

19h00 — 20h30
Conférence
Politique

Culture Low-Cost : réalités, motifs d'espoir et jurisprudence pour une culture en péril

Salle : Studio de danse avec Arnaud Idelon, Aurélien Catin (auteur, Réseau Salariat) , Thérèse (artiste, Cultures Futures) et Apolline Bazin (Problematik) à la modération

Le monde de la culture traverse une crise à la fois économique et politique : la concentration du secteur entre les mains d'une poignée d'acteur·ices privé·es favorise l'homogénéisation des schémas de pensée, au service d'une idéologie qui flirte avec le techno-populisme.

Toujours plus fragilisée, la scène indépendante peine à survivre dans un contexte économique de plus en plus sévère : inflation des coûts de production, baisse de fréquentation, recul de la consommation au bar, coupes budgétaires drastiques dans les aides publiques allouées à la culture.

Difficile de garder espoir face à ce constat. Et pourtant, partout en France et ailleurs, des initiatives associatives tentent de faire émerger des alternatives et font de la pratique artistique un outil pour dessiner un monde meilleur : plus juste, plus respectueux de la planète, de soi et des autres.

Inspirée du dernier essai d'Arnaud Idelon, Culture Low-Cost : dernière démarque, cette discussion propose d'explorer les perspectives possibles pour un futur joyeux des musiques électroniques, à travers l'exemple de plusieurs initiatives culturelles.

19h00 — 20h30
Conférence
Création

De la warehouse aux écouteurs : repenser la posture d'écoute des musiques électroniques

Salle : Salle d'expo avec Charlie3000 (artiste), Gilb'R (artiste), Juste Hervée (Ondorphine), Roman Willems (4DSOUND) et David Bola (journaliste) à la modération

20h00 — 00h00
Live

Soirée Paris Electronic Week à Mains d'Oeuvres

Sara Persico (live) Pizza Noise Mafia (live) Jan Loup b2b Myria Idha